En finir avec la vie

Publié le 11 Avril 2012

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• Accabadora, de Michela Murgia, Seuil, 2011 
Retrouver la Sardaigne sous une plume féminine...
J'avais bien aimé lire Milena Agus,  et là je n'ai pas été déçue par la plume de Michela Murgia. J'aime la féminité de ces écritures. Les petits pas délicats, les jeux de lumières et d'ombres.

Maria est une jeune fille de la campagne sarde. Elle ne vit plus chez sa mère, mais à quelques pas chez Tzia Bonaria Urrai qui lui offre la sérénité, et la possibilté de poursuivre l'école quand les autres la quittent pour l'activité artisanale. Nous sommes dans les années cinquante. Maria devient vite la "fill'e anima" de Tzia Bonaria. Maria est un peu en rupture avec le monde, mais pourtant se laisse bercer par la vie du village, par les travaux de couture de Tzia Bonaria. Jusqu'au jour où..........
ET là, le fil quotidien n'est plus le même. Une découverte conduit maria à ouvrir les yeux devant le silence qui l'entourait...
Michela Murgia porte un regard sur la maternité, la mort, le silence, le savoir, l'euthanasie. Il n'y a pas de discussions, pas de morale. Et pourtant des choses sont dites.

Lisa, je te remercie pour ce prêt, la lecture a été délicieuse.

Rédigé par nata

Publié dans #les petites lignes

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Lisa 11/04/2012

Ah je suis contente que cela t'ait plu !

trifaze 11/04/2012

Beaucoup aimé aussi. L'atmosphère est incroyable.

rachel 11/04/2012

effectivement un livre avec des themes forts...;o)

bonheur du jour 13/04/2012

Je ne connais pas... Encore un livre de plus à avoir envie de lire !