Voici la cour centrale à laquelle on n'accède pas par l'enfilade, il faut rerourner dans la rue principale et entrer par le petit cinéma.
Voici la cour centrale à laquelle on n'accède pas par l'enfilade, il faut rerourner dans la rue principale et entrer par le petit cinéma.
Sur les conseils de Yulen, nous sommes allées entre filles nous promener dans les cours de Hackesche, dans ce qui fut le quartier juif avant guerre. On y a trouvé une cour dans laquelle un artisan offrait clandestinement du travail à des ouvriers de confession juive, afin qu'ils aient un petit revenu. Dans la première cour, diffile de réssiter à l'esprit art déco. Chaque cour a sa particularité...
Nous avons retrouvé Yulen dans les embrassades et les câlins. Nous avons fait la découverte de sa famille d'acueil autour des traditionnelles tartines, du schwarzbrot (Yann nous avons pensé à toi bien souvent), un vrai bonheur de vivre à l'allemande pendant une semaine.
Ici c'est "Tacheles", un squatt d'artistes dans le Mitte (quartier historique de Berlin), à deux pas de notre hôtel. Quelques résistants à la rénovation immobilière...
Yulen est parti pour Berlin depuis presque 2 mois.
Il vit dans une famille d'accueil, va au gymnasium, fait son stage comme tous les copains allemands de la classe, parle allemand tous les jours, a soufflé ses 14 bougies sans nous en septembre, a eu la force de laisser ici sa bande de copains français : The team peace. Il s'est construit ce projet et le vit avec un grand bonheur, c'est chouette. Nous profitons des vacances d'automne pour aller l'embrasser en vrai. Il ne sera pas en vacances, lui. Nous passerons quand même les après-midi ensemble, nous allons découvrir la famille qui est devenue sa famille allemande (eh oui Nymès....), et faire la connaissance de sarah que nous accueillerons cet hiver. Encore quelques heures à patienter avant de monter dans l'avion. J'ai réussi à terminer Avery, il sera autour de mon cou là-bas. Avec Jicé nous allons revoir Berlin laissée derrière nous en 1987, quand le mur séparait les rues... Kema est très impatiente... A plus !
Aujourd'hui nous avons participé à la Grande Lessive.
Nous avons créé à l'école, les familles ont créé à la maison, le centre du quartier a participé, la presse est venue, les classes de l'école voisine sont venues y déambuler, toucher, regarder ; des photos ont été prises, des mots ont été dits, nous avons partagé, échangé.
C'est chouette de laver son linge ensemble.
Un grand merci à Joëlle Gonthier.
Pour arriver Impasse Minard, il fallait forcément des rayures sur le bonnet de Gaspard non ?
Bienvenue à votre petit chou Juliette.
Du bleu en jacquard pour un joli bébé aux grands yeux nés au mois d'août.
C'est mon défi'13 bleuté.
Et qu'ont donc fait les copines ? Filons ici regarder.
J'ai choisi le petit débardeur issu du livre de Karen pour la naissance de Marius, le toulousain. J'ai adapté le modèle à une taille 3 mois et ai glissé un chemisier Petit pan, dedans. Merci Karen, pour l'idée, et ce n'est pas le seul modèle que je réaliserai !
Un sac crocheté à pois pour Lilas, et un petit gilet de berger pour Artus, le tout à la sauce natabricolée. Comme il est doux de profiter du temps qui passe et de retrouver les amis, les copains, la famille...
• Ru, Kim Thuy, Liana Levi, 2010
Cheminement entre la paix et la guerre, errance dans les souvenirs, exode du Vietnam vers le Québec, abandon de la richesse à
Saïgon pour reconstruire une vie d'immigrés de l'autre côté de l'Océan... Il y a toujours de l'émotion à lire la trajectoire d'un immigré, d'une immigrée. Il n'est pas possible d'être
indifférent-e à l'exode. Et pourtant là, je suis un peu restée mi-figue, mi-raisin. La structure du récit ne m'a pas emballée. Des petits chapitres très courts, qui ne sont pas réellement
aboutis. On passe d'une période à l'autre de façon un peu brutale. Je ne sais pas... Je n'ai pas réussi à me laisser emmener, j'ai résisté je crois... Mon état fut celui du vide ou du trop plein,
le "ru" vietnamien....
Vraiment, tant qu'à lire le récit d'un exode vietnamien je vous invite à partager l'histoire de Ba-Noï, mes copains vietnamiens.